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Bulletin
Paroissial de l’Unité Pastorale Sainte Jeanne-Antide de Sancey-Belleherbe
Presbytère, 18 rue de la Yèse 25430 Sancey le GrandPère Jean-Louis Courbaud
03 81 86 84 96
E-mail :
j-lcourbaud@wanadoo.fr
NOVEMBRE 2011
Bulletin 126
Coup de cœur
Comment la foi peut-elle naître dans le cœur de quelqu’un ? Sur la question existent des livres savants pour nous aider quelque peu à nous creuser les méninges. Et qu’est-ce qui pourrait sembler un début d’explication ? Le " coup de cœur ", piste à explorer : l’adhésion à la personne de Jésus-Christ ne commencerait-elle pas par un " coup de cœur ", vite soutenu par la réflexion, parce qu’il ne conviendrait pas que nous ne vivions que de notre affectivité ! De plus, si nous sommes corps, cœur et esprit, n’oublions pas l’intelligence ! Seulement cette pichenette initiale ne peut venir de nous. Si elle nous paraît spontanée et imprévisible, il y faut un événement quelconque, une rencontre inopinée, une réflexion assidue à propos des questions sur la vie, quelque chose qui nous saisisse tout entier sans que nous comprenions pourquoi, et dont, dans un premier temps, nous n’envisageons pas les conséquences à venir. Si nous voulons ne pas rester des girouettes au gré du vent qui passe, il est bon que nous prenions du recul pour réfléchir à ce qui nous arrive et prendre une décision en connaissance de cause : est-ce une tocade, ou cela va-t-il changer ma vie ? Il y a des gens qui réfléchissent vite, d’autres ont besoin de mûrir longuement. Peu importe. Le moment d’un choix arrive inévitablement.
Dans la foi, le coup de cœur nous est donné par notre Créateur et Père, directement ou par l’intermédiaire de ses envoyés. A nous d’y être sensibles ; c’est là que le bât blesse, parce que nos faiblesses, dont nous ne sommes pas forcément responsables, peuvent nous rendre aveugles et sourds ; après de fortes épreuves notre cœur peut s’endurcir, mais parfois, lorsque nous avons atteint le fond du ravin, un sursaut salutaire survient, parce que la vie, le bonheur et l’amour nous attirent vers Dieu. C’est pourquoi Dieu agit généralement avec beaucoup de douceur sur nos sens devenus imperméables ; lui seul sait traverser nos carapaces. J’ôterai votre cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair, dit-il par le prophète Ezéchiel. Il manie avec délicatesse nos cœurs fragiles, de peur de les fêler ou de les briser complètement. Saint Paul sur le chemin de Damas, à qui il envoie un bon coup de pied thérapeutique, est une exception, parce que c’était le seul moyen de le faire bouger !
Dans tous les cas, il respecte notre liberté. C’est à nous de le choisir en réponse à son appel, car chacun est seul à déterminer ce qu’il veut devenir. J’ai connu un adolescent tellement impressionné par cette liberté qui fait de l’homme un adulte, qu’il voulait rester enfant. Or la foi, qui nous rapproche de Dieu, fait aussi de nous ses partenaires conscients dans l’Alliance en Jésus-Christ. Pour que nous acceptions cette alliance dans le Cœur à cœur que Dieu nous propose, il faut que Dieu nous séduise, dit le prophète Jérémie, et que nous acceptions de nous laisser aimer comme Dieu voudrait nous aimer. Il faut aussi que nous cherchions la vérité avec ardeur, ce qui sera toujours valable pour toute personne.
Il faut désormais que ceux qui ont déjà quelque lumière de la foi prient avec persévérance sans jamais se décourager, que leur vie de chaque jour soit cohérente avec une foi animée par l’amour, afin que ceux qui ne connaissent pas Dieu ou le connaissent mal, reçoivent l’Esprit Saint toujours prêt à intervenir : les baptisés sont messagers de l’amour au plus secret des hommes, dans le respect absolu de toutes les libertés. Les coïncidences et les événements ont parfois, tout simplement, un visage humain. " La foi est un don de Dieu ", dit l’Eglise. Prions pour que notre " coup de cœur " personnel et assumé consciemment prenne toutes les dimensions que notre Père plein de tendresse et d’amour désire lui donner, afin que les incroyants ou les demi-croyants reçoivent leur propre « coup de cœur » raisonnable, donc qu’ils pourront raisonner, et finalement le recevoir avec reconnaissance pour le faire grandir chaque jour.
La foi pourrait bien naître d’un coup de cœur
réfléchi, et entretenu toute la vie…Jean-Louis
Courbaud
A l’occasion de la journée du Secours
catholique, une enveloppe, pour un don est jointe à ce numéro


Bonnes nouvelles dans la presse
(Nous ne les disons pas toutes, car elles ne
tiendraient pas ici !)
12
septembre
En Inde, dans l’Etat d’Orissa où ont eu lieu en 2008 de nombreuses
destructions d’églises et de bâtiments appartenant à des chrétiens, le
gouvernement vient d’interdire la démolition de cinq autres églises.
(Zenit)
En Norvège, les jeunes se mobilisent en vue des élections municipales, en
réaction contre le massacre de 69 des leurs sur une île près d’Oslo par un
illuminé d’extrême-droite. (La Croix)
16
septembre
un site internet vient d’être ouvert, qui pourrait intéresser plusieurs
d’entre nous : monastere-tibhirine.org. (La
Croix)
28 septembre L’association « 1001 fontaines » vient d’inventer un appareil de purification de l’eau, « simple, robuste et moderne », mis au travail par l’énergie solaire, qui permet aux populations sans eau potable, de s’en préparer à partir des eaux les plus polluées. Une cinquantaine de villages isolés du Cambodge, quatre à Madagascar, en bénéficient, en attendant les autres ! (La Croix)
Un centre culturel catholique vient d’être ouvert à La Havane (Cuba),
comme lieu d’échange d’idées, de propositions, pour offrir au pays un climat de
dialogue et de compréhension. (Zenit)
3
octobre
Répondant aux questions du site Internet
italien ilsussidario.net, le ministre jordanien des institutions religieuses et
des affaires islamiques, Abdul Rahim al Okour, a confirmé que la mosquée de
Madaba (Jordanie) portera le nom de Jésus.
(La Croix)
12
octobre
Voulez-vous que le Programme Alimentaire Mondial (PAM) gagne un peu plus
de nourriture à distribuer ? Jouez sur le site freerice, disponible en français,
et répondez aux questions qui vous seront posées, du genre « Où se trouve le
Cameroun ? Que signifie : antithétique ? » A chaque bonne réponse dix grains de
riz sont versées au PAM.
(La Croix)


Pour notre formation continue de chrétiens, le diocèse de Besançon diffuse 35 conférences données de 2006 à mars 2011. Pour les écouter, ou les réécouter, il suffit de se rendre au Service Formation, muni d’une clé USB. Prendre rendez-vous avec ce service au 03 81 25 28 27, ou le service Communication : 03 81 25 28 34. Quelques sujets abordés : « De quelle vérité nous parle la Bible ? » « Les conditions d’un bon dialogue avec les autres religions » « Christianisme, Islam, Judaïsme, Bouddhisme… » La liste complète se trouve sur le livret du service pour l’année 2011-2012.
Lorsque vous demandez que la communauté prie à la messe à l’intention que vous proposez, vous joignez la somme de quinze euros (15 €). Pour un mariage ou un enterrement, nous demandons cent quinze euros (115 €), qui se décomposent en 15 € comme intention de messe, 50 € pour le diocèse (cette somme est incluse dans la rémunération des prêtres du diocèse), et 50 € pour la paroisse. Merci encore pour votre générosité.
Le Quiz religieux
(6)
Cette rubrique, brève, - Quiz (mot anglais = devinette) vous permet de comparer votre réponse avec celle qui est proposée en bas de la page des horaires d’office :
Qu’est-ce
que la diaconie ?
Le dimanche 18 septembre 2011 a été inauguré, après sa restauration, le chemin de croix de l’église de Belleherbe.
Lors des travaux de peinture de l’église en 2002-2003, il a fallu enlever les 14 stations du chemin de croix, dont l’ensemble était collé contre le mur, d’où un travail minutieux pour ne pas détériorer les toiles en vue de leur restauration.
Ce chemin de croix date de la construction de l’église en 1763. La commission de l’art sacré n’ayant pas un avis particulier à émettre pour sa restauration, l’abbé Jean Munier et quelques paroissiens recherchèrent une solution.
Car c’est un chef d’œuvre. Pour éviter l’humidité, la toile a été collée sur une toile synthétique. Les cadres sont l’œuvre d’Alain Lab, de Belleherbe. La peinture est une grisaille qui montre " quelque chose en volume ". Au premier coup d’œil, on dirait un relief.
Dominique Carrier nous a décrit et détaillé les différentes stations : bâtiment romain, chemin plein d’anfractuosités, emblème romain avec aigle, croix, écriteau … Sans oublier les personnages : Jésus, Ponce Pilate, Marie, Jean, Véronique, les femmes de Jérusalem, Simon de Cyrène, les soldats romains, les deux larrons, personnages très expressifs, révélant la souffrance et la tristesse.
Avec l’abbé Jean, nous avons partagé, ce 18 septembre, un moment de prière et chanté "Etiez-vous là" de Joseph Gelineau. Pour la petite histoire, la partition de ce chant a été retrouvée à Héricourt (70), ancienne paroisse de l’abbé Jean.
Françoise Chopard


Des jeunes de l’UP Sancey-Belleherbe aux JMJ 2011 à Madrid
Placées cette année sous le thème " Enracinés et fondés en Christ, affermis dans la foi ", les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) existent depuis 1986 et réunissent tous les deux ou trois ans des jeunes du monde entier dans une grande métropole, en présence du Pape. Les JMJ sont le plus grand rassemblement de jeunes au monde. C’est le 3ème rendez-vous de Benoît XVI avec la jeunesse, pour ces JMJ 2011 qui ont rassemblé plus d’un million et demi de jeunes de 182 pays à Madrid (Espagne) du 16 au 21 août dernier. Trois jeunes de notre UP y ont pris part. Ils ont accepté de répondre à quelques questions. Morceaux choisis d’une rencontre avec Lucile (L), Cécilia (C) et Simon (S).
L’envie d’y aller était-elle forte ? Aucun regret ?
L Après avoir vu à la télévision les JMJ de 98, qui ont eu lieu à Paris, je m’étais promis d’y participer au moins une fois dans ma vie. Puis, après ma confirmation, j’ai décidé de m’y inscrire. Je n’ai aucun regret, et je sais que ce ne sera pas mes dernières JMJ.
C Je ne pensais pas partir, et puis j’ai réfléchi, mais c’est au cours des rencontres diocésaines avec d’autres jeunes que j’ai su que j’irais et que je m’éclaterais. Je n’ai eu aucun regret car je me suis éclatée.
S L’envie d’y aller était forte car je connaissais des jeunes qui y avaient participé. J’avais aussi une grande envie de rencontrer d’autres jeunes d’autres nationalités. Non, aucun regret.
Quelles étaient les raisons qui ont fait que ce séjour a été important ?
S Je voulais vivre ce moment qui a regroupé 1,5 millions de jeunes dans un même endroit pour la même chose. Je ne pouvais pas passer à côté de cela.
C Ce moment m’a permis de me sentir moins seule dans ma religion. Le partage des périodes de prières, veillées, messes a toujours été très dynamique et festif. J’ai réalisé que je n’étais pas toute seule à vivre ma foi, j’ai vécu des offices dynamiques. Cela me donne envie de m’investir pour faire évoluer les choses.
L Les rencontres avec des étrangers, le partage de la foi, la participation à de grands carrefours ont été importants. Pendant la messe, tout le monde chantait. Dès qu’une lecture débutait, le silence régnait sur l’assemblée. Le moment le plus particulier a été celui de l’envoi final. Le fait d’être autant de jeunes m’a rassurée.
Quel est le moment le plus fort vécu ?
L Le week-end final fut un important moment, plusieurs sentiments se mélangeaient : la joie d’être ensemble et de prier sans apparat, la simplicité des lieux (nous avons dormis par terre), la solidarité (lors de l’orage), et une certaine tristesse de devoir se quitter.
C C’est le chemin de croix que j’ai préféré ; j’ai suivi, sur écran, le déplacement de la croix portée de station en station par des jeunes aux parcours très représentatifs de la douleur (croix portée par un ex drogué par exemple).
S L’attente du Pape car, à son arrivée, je n’ai rien vu, malgré une attente de 6 heures.
Le samedi
nous étions
en place, serrés au milieu d’Italiens, de Brésiliens, à 16 heures alors que la
veillée commençait à 20h30. J’ai été surpris par le silence lors de la veillée
(2h) du samedi et l’adoration (30 minutes) : pas un mot malgré l’orage, pas
d’affolement, tout s’est déroulé sereinement.
Vous semblez plein d’énergie, comment vous l’expliquez ?
S Etre Chrétien, c’est ne pas être tout seul. Les JMJ m’ont permis d’aller à la rencontre de jeunes, des autres, c’est un moment idéal pour communier, se ressourcer. C’est le plus grand rassemblement au monde de jeunes qui existe.
C Le fait d’être en groupe, de partager une bonne humeur permanente malgré les contraintes : longs trajets, attentes, peu d’heures de sommeil. C’est un vécu riche et chaleureux.
L Avec ce vécu, j’ai été confortée dans ma foi et rassurée. Cette force, on ne la perd pas comme ça. Lorsque des problèmes, des doutes surviennent ou que je n’ai pas le moral, je repense à tous ces moments magiques et je retrouve toute mon énergie.
Qu’avez-vous envie de faire de cette énergie accumulée ?
S Comme je suis étudiant à Besançon, je pense participer à un groupe de jeunes qui réfléchit sur la religion et ses différents aspects comme la vocation.
L Je participe tous les mardis soirs à une rencontre de jeunes qui a lieu à l’escale à Besançon et je continue à être attentive aux gens qui m’entourent.
C Toute cette énergie accumulée, le but est de la distribuer. Je sors grandie et ai envie de pouvoir la partager et communiquer avec ceux qui en ont besoin (chrétiens ou non).
De ce séjour, dans quel ordre décroissant vous placez le ressenti de ces mots : foi, partage, amour, jeunesse, amitié, paix, pape, Dieu ?
L Pour moi, ils sont tous au même niveau, car ce sont tous ces éléments qui ont permis de vivre des JMJ à la fois festives et priantes.
S C’est Dieu qui nous a réunis, c’est la foi qu’on a apportée et c’est nous les jeunes qui y étions, ces trois mots résument notre séjour.
C Ces mots sont la description des JMJ. Tous sont à la même place, on ne peut pas les dissocier.
Pour couvrir les frais, quelles actions avez-vous faites ?
L Pour couvrir les frais, plusieurs actions ont eu lieu dans tout le doyenné. En effet, nous étions dix jeunes à partir dont cinq travailleuses missionnaires. Nous avons vendu des bougies, des cartes confectionnées par les Travailleuses missionnaires, des gâteaux à la sortie des messes. Puis, une veillée, organisée avec les travailleuses missionnaires et les Amis de Martin, a permis de financer une certaine partie de nos frais. Je dois vous dire que nous avons reçu des dons de personnes du secteur. Je remercie toutes ces personnes qui nous ont aidés, elles ont contribué elles aussi au financement de ce projet.
Nous avons eu de fortes pensées pour elles là-bas. Comme nous l’avions annoncé avant notre départ, nous proposerons une soirée pour rendre compte de ce qui a été vécu lors de ces JMJ.
Dans quelles conditions matérielles avez-vous vécu aux JMJ ?
S Nous sommes partis à 4 bus de Besançon. A Avila (village natal de Sainte Thérèse d’Avila 1515-1582), Lucile et moi dormions chez des Clarisses, sur des lits de camp ; même si Lucile a eu un peu froid la nuit sous la tente, on était très bien, ces conditions étaient secondaires. J’ai eu conscience de ne manquer de rien durant tout le séjour.
L La 1ère semaine, à Avila, nous étions dix à dormir sous la tente. Puis à Madrid, nous étions plusieurs diocèses à occuper le même gymnase. Je n’ai pas souffert de ces conditions matérielles, uniquement du froid, à Avila, la nuit.
C Oui, dans ce gymnase, nous étions 500 avec 6 douches pour les filles et autant pour les garçons. Nous nous couchions à 1 heure du matin. Le dernier samedi nous avons marché pendant 2 heures sous 50°C sans manger le midi. A l’arrivée, ¾ d’heure de queue pour le repas, mais tout cela n’avait pas d’importance car nous étions tous à la même enseigne, la joie dominait, aucun énervement.
Quels regards portez-vous sur la société après ce rassemblement ?
L Les JMJ montrent que la religion peut se vivre dans la joie tout en s’appuyant sur une foi profonde. De plus, cette expérience m’a montrée que nous pouvons prier partout, en toute simplicité.
C Dans la société d’aujourd’hui, les jeunes sont souvent perçus comme des fainéants, pas croyants. J’ai envie de dire au monde : Tenez, regardez, nous étions à Madrid. La jeunesse existe et bouge !
S Les gens ne voient pas qu’on est là, qu’on existe. Les JMJ ont démontré le contraire.
Près d’un Français sur 2 se dit athée, que lui diriez-vous pour ouvrir les yeux, voire convaincre ces personnes ?
C Je n’ai pas envie de les convaincre, j’ai juste envie de leur poser une question : " A quoi se raccrochent-ils quand ils ne vont pas bien, quand tout s’écroule autour d’eux ? "
L Cela signifie qu’il y a déjà un Français sur deux qui croit en Dieu. Concernant les personnes athées, il ne s’agit pas tant de les convaincre mais de leur donner envie, de devenir contagieux grâce à la cohérence de nos actes, de nos paroles et de nos célébrations.
S Beaucoup de gens se raccrochent à la religion quand ça va mal, quand une personne dans leur famille est malade, ou vient de décéder, ils se raccrochent ainsi à la religion pour que cela aille mieux. Mais, à quoi se raccrochent-ils quand tout va bien ?
Un commentaire personnel ?
S Un séjour génial que j’aimerais faire à nouveau.
C Je voudrais pouvoir y aller aussi une nouvelle fois, mais la destination étant plus loin (Brésil), cela sera encore plus coûteux.
L Ces JMJ m’ont permis de prendre du temps pour approfondir ma foi au contact de celle des autres. Ce séjour m’a apporté du bonheur, de belles rencontres, un certain recul à prendre dans la manière de vivre, mais aussi du souci car une amie a été hospitalisée en urgence à Madrid, nous l’avons accompagnée et soutenue pendant le séjour.
A l’occasion de l’Angélus, après
la messe de clôture à Madrid des 26èmes journées mondiales de la
jeunesse, Benoît XVI s’est adressé aux jeunes, en français :" Le Christ
vous demande aujourd'hui d'être enracinés en Lui et de bâtir avec Lui votre vie
sur le roc qu'il est Lui-même. Il vous envoie pour être des témoins
courageux et sans complexes, authentiques et crédibles ! N'ayez pas peur
d'être catholiques, d'en témoigner toujours autour de vous avec simplicité et
sincérité ! Que l'Église trouve en vous et en votre jeunesse les
missionnaires joyeux de la Bonne Nouvelle ! "
La
conclusion de cet article est empruntée au Frère Jeannin producteur du Jour du
Seigneur : " Ces jeunes fiers d’être chrétiens, c’est à la fidélité des
anciens qu’ils le doivent. En retour, ils nous aident aujourd’hui à croire. Ô
admirable échange …
Catéchisme
Cette année, nous avons inscrit 156 enfants, répartis en 22 groupes, avec deux catéchistes de plus que l’an dernier. Merci à tous. Le catéchisme reste l’affaire, pas seulement de ces personnes, mais de la communauté entière. C’est pourquoi quelques dimanches verront des enfants participer davantage à la messe, pour prendre mieux place dans la communauté, et pour que celle-ci les soutienne ainsi que leurs familles.
Relais
de Belleherbe
Une personne de l’une des 15 communes qui composent le relais de Belleherbe aurait-elle un coup de cœur pour le représenter au sein de l’équipe de l’UP Sancey-Belleherbe (5 réunions / an). N’ayez pas peur !
Vatican II : que nous a apporté le Concile ?
Quels changements ? Quel renouveau ?
Plusieurs groupes se sont constitués pour travailler sur les textes du Concile
à partir d’un livret proposé part les trois diocèses de Franche-Comté.
Si vous vous posez des questions sur ce Concile,
et si vous avez deux heures par mois à consacrer à cette réflexion,
d’autres groupes peuvent être créés (5 à 8 personnes).
Pour tout renseignement, téléphoner
à Sœur Yvette (Maison d’Accueil Jeanne-Antide à Sancey : 03 81 86 82 41)
ou à Annie Comerson (à Belleherbe / La
Violette : 03 81 44 38 02).
AU
REVOIR
Avant de quitter Sancey, je tiens à exprimer, à vous qui êtes présents, au Père Courbaud et à toute la communauté paroissiale, ma reconnaissance et ma gratitude pour votre accueil cordial et chaleureux, il y a trois ans. Mon séjour à Sancey a été court. Et cependant, j’emporte dans mon cœur, non des souvenirs, mais la joie et la chaleur des moments partagés dans la convivialité et l’amitié. Ce qui m’a profondément touchée chez vous, c’est l’ardeur de votre foi en Christ. J’ai vécu avec vous des célébrations dynamiques et vivifiantes qui m’ont nourrie et enrichie. Merci de tout cœur et continuez, c’est un beau témoignage que vous donnez. Vous laisserez immanquablement des traces dans le cœur des vôtres et de ceux qui vous côtoient.
Merci également à la municipalité de Sancey le Long, Monsieur Le Maire,
Yves Brand et son équipe. La collaboration a été chose facile tellement les
rapports étaient francs et amicaux. Je ne doute pas que vous en ferez bénéficier
Sœur Monique qui prend le relais. A tous, je dis « au revoir » car je reviendrai
avec joie à Sancey, soyez-en sûrs.
Que Dieu vous garde en santé et vous bénisse !
Sœur Inès
Les
activités d' AMNESTY INTERNATIONAL
ont repris :
Réunions mensuelles,
actions urgentes,
pétitions à signer ….....
Alors, si vous avez quelques minutes à consacrer aux droits de l'Homme dans le mois, nous vous invitons à aller sur le site www.amnesty.fr et à signer les pétitions en ligne.
Si vous avez davantage de temps, vous pouvez écrire les lettres aux divers gouvernements concernés (contactez Chantal Flajoulot au 03 81 44 32 52 qui vous donnera tous les renseignements à ce sujet).
Nous vous signalons aussi, à l'occasion du cinquantième anniversaire d'Amnesty, une vente d'articles (cartes, livres, tee-shirts ...) « aux produits du terroir comtois » à Provenchère, ceci jusqu'à Noël environ.
Merci de votre soutien. L'équipe d'Amnesty de Belleherbe