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Paroisse Ste Jeanne-Antide |

MARS 2009 N° 113
Pas de routine, à Pâques 2009, mais du nouveau, du neuf, la véritable vie, la vie définitive, celle de l’amour vainqueur de tout mal, y compris de la mort.
Nous
avons du mal à y croire, n’est-ce pas, tant nos vies, sans
être toujours monotones, reviennent sans cesse sur les mêmes
problèmes, doutes, incertitudes et questions : qu’en
sera-t-il de nos jeunes quand ils prendront nos places ? Quelle
sera leur liberté et quelles seront leurs possibilités ?
Qu’inventeront-ils pour que l’humanité continue sa route
dans la paix ?
La
charrue est certainement difficile à tirer, mais au moins nous
creusons notre sillon. Ce que nous espérons est en train de
naître. Ce que nous faisons de bien est indispensable pour la
suite de l’histoire, même si les résultats ne doivent
apparaître que lorsque nous aurons rejoint nos ancêtres.
L’histoire est celle de l’humanité ; elle ne se
limite pas à notre horizon de quelques dizaines d’années.
Regardons au-delà des frontières de nos temps
personnels sur terre.
L’histoire
est un continuel mûrissement de l’amour. Voyez-vous les
graines germer dans le silence de la terre ? Il en est de même
pour l’histoire : à peine constatons-nous de temps en
temps une pousse venir au jour, donner sa belle fleur puis son beau
fruit, comme un amour qui se révèle discrètement
pour nous prouver qu’il est toujours là, et pour que nous ne
nous découragions pas.
Alors
que devient Pâques ? Chaque année la vie de Dieu
nous est rappelée comme un renouveau continuel et persévérant,
car, après tant de vilenies humaines, le Seigneur continue de
nous dire et redire, année après année, qu’il
nous aime au point de nous donner son Fils, le Vivant par excellence.
S’il ne nous le rappelait pas de temps en temps, solennellement une
fois par an mais aussi à chaque Eucharistie, nous finirions
par désespérer ; nous serions seuls au monde. Or
il ne se lasse pas de nous. Dans le parfait respect de notre liberté,
il insiste doucement pour que nous nous tournions vers lui. Il nous
cherche. Depuis la faute du premier homme, il nous dit : Où
es-tu, Adam ? Ce qui signifie : « Où
es-tu, homme ?... Où est l’homme ? »
Quand
Pilate déclarait : Voici l’homme, il ne pensait
pas si bien parler, parce que cet homme lamentable qui se trouvait là
devant lui est maintenant ressuscité ! L’homme, tout
homme, vit en vue de sa propre résurrection. Mais actuellement
il doit être purifié de ses souillures.
Alors
Pâques est renouvelé pour nous encourager à
continuer dans l’espérance, cette certitude que Dieu ne peut
ni ne veut nous tromper. Nous sommes des pèlerins, en marche
vers notre lieu de repos, après de multiples étapes.
Nous sommes des enfants que Dieu prend le temps d’élever
jusqu’à lui. Ne gaspillons pas ce temps de Dieu, mais
prenons-le à bras le corps, courageusement, joyeusement, en
assumant notre présent, ainsi que la promesse divine en cours
de réalisation. Notre avenir, c’est la réalité
définitive de l’homme en train de prendre corps dans l’amour
de Dieu. Telle est la lumière éclatante de Pâques
pour notre route, et pas seulement pour le dernier jour ; les
sceptiques ne peuvent la contrer ! La lumière
brille dans les ténèbres, mais pour
l’instant les hommes ne l’ont pas encore reçue.
Bulletin Paroissial de l’Unité Pastorale Sainte
Jeanne-Antide de Sancey-Belleherbe
Presbytère, 18 rue de la Yèse 25430 Sancey le Grand
Père Jean-Louis Courbaud 03 81 86 84 96 Père Jean
Munnier 03 81 44 31 73
E-mail : j-lcourbaud@wanadoo.fr
La levée de l’excommunication
Parlons d’une affaire qui révolte bon nombre de nos frères dans notre Eglise, ou au dehors. La levée de l’excommunication de quatre évêques fait beaucoup parler et écrire. Nous ne pouvons rester silencieux devant les faits et ce qui en est dit. Précisons quelques points importants.
Que ces quatre évêques ne soient plus excommuniés ne veut pas dire qu’ils sont réhabilités. Ils ont frappé à la porte ; le pape a ouvert la porte, mais ils ne sont pas encore entrés ! Ils donnent même l’impression de vouloir rester dehors, surtout l’un d’eux, malgré ce qu’ils ont écrit. Nous ne pouvons rester sans réagir quand nous lisons qu’ils sont réhabilités, comme si rien ne s’était passé, comme s’ils étaient absous, sans autre forme de procès. Le pardon reste une éventualité à venir, mais pas à n’importe quelle condition, surtout pas aux conditions exigées par les fautifs, qui doivent d’abord et avant toute autre démarche, reconnaître leurs erreurs. Ces évêques ont seulement la possibilité de s’expliquer amicalement, ce que l’un d’entre eux ne fait pas du tout ; laissons-le à ses propos inadmissibles parce que scandaleux au sens fort du mot, c’est-à-dire que ses propos entraînent au mal des personnes de bonne foi.
Ils seraient réhabilités s’ils recevaient une
mission, telle qu’un évêché ou la
responsabilité d’un service dans l’Eglise. Ce n’est pas
le cas, puisqu’ils n’ont même pas la mission, pas le droit,
de donner aucun sacrement. De même les quelque 500 prêtres
qu’ils ont malgré tout ordonnés. Les sacrements
qu’ils donnent sont réels, mais très en dehors de
l’unité de la communauté, dans la désobéissance
consciente. L’affaire est donc très grave, puisqu’elle
touche à un point fondamental de la vie de notre Eglise.
Il leur faut, eux et leurs fidèles, accepter le
Concile Vatican II, tout le concile, avec l’œcuménisme, la
validité du dialogue interreligieux sans exclure le judaïsme,
la reconnaissance de la liberté de conscience de toute
personne humaine, la responsabilité personnelle et
communautaire de tout baptisé dans l’évangélisation
des hommes, au lieu de choisir, au lieu de ne tenir pour vrai que ce
qui coïncide avec leurs idées. Un concile est l’acte le
plus fort de la communauté des évêques ; un
concile n’a de valeur que si ses décisions sont approuvées
et signées par le pape, ce que Paul VI a fait pour Vatican II.
Que voulez-vous : je lis dans l’Evangile de Saint Matthieu
quelques mots qu’il ne faudrait pas oublier ! Jésus
déclare à Pierre : Tu es Pierre, et
sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et la puissance de la
mort ne l’emportera pas sur elle. Je te donnerai les clefs du
royaume des cieux, et tout ce que tu auras lié sur la terre
sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié
sur la terre sera délié dans les cieux. Par conséquent un évêque
n’exerce
légitimement son ministère que s’il est uni au pape.
Cela ne signifie pas qu’il faut se mettre au garde-à-vous
devant le pape à la moindre de ses paroles, mais c’est lui,
et lui seul, qui a le dernier mot, surtout lorsqu’il s’agit de
définir la foi (c’est d’ailleurs sur ce point précis
seul que nous pouvons parler d’infaillibilité pontificale).
Les évêques, successeurs des apôtres, sont en
charge de l’Eglise avec le pape, mais c’est lui que Jésus
appelle Pierre, sur qui il bâtit l’Eglise.
Quant à nous, nous devons rester prudents si nous estimons qu’il y a eu une erreur grave. Un prêtre qui a beaucoup compté dans mon évolution personnelle, décédé dans les années 50 après avoir subi une grave incompréhension de la part du Vatican, mais maintenant reconnu comme penseur intéressant, Teilhard de Chardin, à qui un ami suggérait de quitter l’Eglise, répondit : « Comment pourrais-je quitter ma mère ? » Avec tous ses défauts, l’Eglise est notre mère. Mais hélas pour l’humanité : pratiquement tous les conciles ont été suivis d’au moins une dissidence, un schisme, un rejet des décisions prises collectivement et approuvées par le pape de l’époque.
Ceci dit nous ne manquons pas de respect quand nous dénonçons un mauvais fonctionnement dans les services du Vatican, en particulier un manque évident de communication entre eux, quand nous dénonçons le secret dans lequel l’un des responsables a particulièrement mal agi ; ceci dit, je ne mets pas en doute sa volonté de bien agir. Mais il a manqué du plus élémentaire sens de la collégialité qui doit présider aux relations entre évêques ; c’est un trop faible mot que de parler ici de manque à la plus élémentaire des politesses. Il n’est en rien contraire à notre devoir d’enfants de l’Eglise de demander avec insistance de mieux tenir compte de ce que nous vivons sur notre terrain. Mais nous devons toujours parler dans le respect des premières personnes à porter l’Eglise sur leurs épaules. Si nous n’avons pas à nous ériger en justiciers, nous avons tout à fait le droit de demander à comprendre, et de poser nos questions.

Ces tensions actuelles dans notre Eglise, bien que pas étonnantes dans une société encore trop humaine, sont contraires à cette prière de Jésus la veille de sa mort, prière ô combien d’actualité : Père saint, garde mes disciples dans la fidélité à ton nom que tu m’as donné en partage, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes… Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi : que tous ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé… Qu’ils soient un comme nous sommes un : moi en eux et toi en moi. Que leur unité soit parfaite ; ainsi le monde saura que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé.
Je n’ai pas « mal à mon Eglise », selon une expression de plus en plus utilisée, à cause d’une décision que je mettrais à tort sur le même plan que d’autres décisions qui ne me plaisent pas, mais parce que l’unité de mon Eglise est une fois de plus gravement endommagée sur un point essentiel ; par conséquent le témoignage collectif de mon Eglise est rendu gravement moins crédible ; voilà le plus important scandale dont nous sommes porteurs. Comment, dans nos désaccords actuels, sommes-nous collectivement de véritables missionnaires ? Mon Eglise n’est pas une société humaine dans laquelle les groupes de pression et les luttes d’influence feraient la loi ; notre Eglise tient debout grâce à l’Esprit Saint, qui est son souffle de vie. Une différence n’est légitime que si elle reflète en Eglise, Corps dont le Christ est la Tête, l’un des multiples aspects de l’amour de Dieu, dans l’unité du Père avec le Fils, par l’Esprit Saint.
Heureusement pour nous tous : la patience et la miséricorde de Dieu sont grandes pour les rebelles que nous sommes.
Liste des obsèques et baptêmes 2008 de l’UP (nécessite une pagination spéciale
Liste des
57 obsèques religieuses célébrées dans l’Unité Pastorale au cours de l’année
2008
Jan LIEGEON Denise de Sancey le Grand, 83 ans décédée le 30 Aoû
MARTIN Juliette de Sancey le Grand,
88 ans décédée le 10
DUVAUT
Anne-Marie de Fleurey, 70ans décédée le 1er
STOFLETH Henri de Sancey le Grand, 85 ans décédé le 11
MARTIN René de Surmont, 79 ans décédé
le 04
ROUHIER Denis de Sancey le Grand, 61
ans décédé le 28
LOCATELLI Angélina de Cour S Maurice, 90
ans décédée le 06 GOUFFON Marie-Thérèse
de Servin, 88 ans décédée le 31
Fév
COULOMB Alice de Sancey le Grand, 94 ans
décédée le 07 Sep BERÇOT Geneviève de Vaudrivillers, décédée le
1er
MOREL Jeanne de Sancey le Grand, 91 ans
décédée le 08 LEMENT Régina de
Sancey le Long, 94 ans décédée le 02
COURGEY Marie-Thérèse de Chazot, 90 ans
décédée le 19 FRANCHINI
Charles de Servin, 77 ans décédée le 10
Mar NAPPEY Ferréol de Rahon, 98 ans décédé le 03
LAVALETTE Marcelle de Servin, 86
ans décédée le 10
MAITRE Gilbert de Valonne, 94 ans
décédé le 10
MOUGEY Gilbert de Crosey le Grand,
85 ans décédé le 17
COURGEY Julia de Chazot, 93 ans décédée
le 18
THIEBAUD Elisabeth de Péseux, 96
ans décédée le 24
BRIE Bernadette de Valonne, 84 ans
décédée le 20
THIEBAUD Simon de Péseux, 77 ans
décédé le 28
COUR Yvonne de Chazot, 93 ans décédée
le 31
DEVILLERS Marguerite de
Vaudrivillers, 81 ans décédée le 29
Avr MONNOT
Antoinette d’Orve, 86 ans décédée le 15 Oct VALZER Jean de Rahon, 92 ans décédé le 03
GAUTHIER Cécile de Chazot, 86 ans
décédée le 17 BARRET Yolande de Vellevans, 69 ans
décédée le 07
PONÇOT Denise de Rahon, 97 ans décédée
le 19
PATER Robert de Vellerot lès
Belvoir, 90 ans décédé le 15
Mai MIOTTE Lucienne
de Charmoille, 85 ans décédée le 10 GOUVERD Jeanne de Bretonvillers, 77
ans décédée le 16
FUMEY Marcelle de Valoreille, 76 ans
décédée le 11 DORGET Patrick de Bretonvillers, 69
ans décédé le 16
MONNERET Robert de Vellevans, 88 ans
décédé le 17 PONÇOT André de Vellerot lès
Belvoir, 78 ans décédé le 20
CHATELAIN Hildy de Sancey le Grand, 81
ans décédée le 14 BOBILLIER André de
Sancey le Long, 65 ans décédé le 23
CRUCET René de Vellevans, 80 ans décédé
le 29
DEVILLERS René de Chazot, 64 ans
décédé le 27
THIEBAUD Marie-Jeanne de Rosières, 67
ans décédée le 29 Nov VUILLER DEVILLERS Gilbert de Surmont, 87
ans décédé le 02
Jun VIOTTE Michèle
de Provenchère, 71 ans décédée le 08 GRUX Marie de Valonne, 86 ans
décédée le 11
CHATELAIN Daniel de Sancey le Grand, 87
ans décédé le 14 FLAJOULOT
Madeleine de Longevelle R., 89 ans décédée le 27
THIEBAUD
Léon de Randevillers, 84 ans décédé le 22 CHOULET Marcel de Rosières, 89 ans
décédé le 28
LEMAIRE Marie-Odile d’Ecole-Valentin,
46 ans décédée le 23 Déc GOICHOT Robert de Servin, 84 ans décédé le 03
Jul VIENNET Michel
de Longevelle lès R., 81 ans décédé le 07 VIENNET Louise de Chamesey, 95
ans décédée le 10
MYOTTE-DUQUET Suzanne de Bretonvillers,
85 ans décédée le 14 BINET Bernadette de
Charmoille, 83 ans décédée le 12
PEPIOT Michel de Sancey le Grand, 79
ans décédé le 29 LOCATELLI François de Sancey le
Grand , 62 ans décédé le 21
Aoû HUOT MARCHAND
Georges de Rahon, 83 décédé le 09
le
02 mars à Belleherbe HUOT
MARCHAND Laura
BENIER
Enzo
le
22 mars à Sancey
BOILLIN
Florian de Chazot
SARRON
Hugo
BRAND
Noémie de Rahon
WILCZAK
Paul
le
22 mars à Sancey
DIEMNUSCH
Justine de Rahon
le
20 juillet à Belleherbe GUIGON
Célia
le
23 mars à Belleherbe JUBIN Zélie
HUMBERT
Lorenzo
le
06 avril à Sancey HELEY
Alaïs de Sancey
le
03 août à Sancey BIDAL Léa de Sancey le
Grand
ZHERWETTE Jules de Sancey le Long le 09 août à Sancey NORMAND Océan de Belfort
SIMONIN Martine de Sancey le Grand le 10 août à Valonne BELLAMY Erwan de Romain
DUTRIEUX Maéva de Sancey le Long
PRUDHAM
Luna de Baume Dames
DREYPONDT Tristande Vyt lès Belvoir le 15 août à Belleherbe BINET
Camille
le
13 avril à Surmont
GUIGNARD
Madison de Rahon
CHOULET
Mathis
MEILLET
Victor de Randevilers
le
16 août à Cour S Maurice GADOUD Clara
le
20 avril à Servin BOILLIN
Lucile de Surmont le 17
août à Vellevans BLANCHARD
Céleste de Sancey
le
27 avril à Valonne
PERREY
Jean-Baptiste de Vyt lès Belvoir
GIROD
Kylia de Randevillers
le
11 mai à Sancey VIROT
Sarah d’Offemont (90)
GIROD
Debora de Randevillers
MONTROSSET Anjelina de Paris (75)
BRUN
Timothé de Belvoir
le
18 mai à Belvoir MEILLET
Tristan de Crosey le Grand le 24 août à
Cour S Maurice FORESTIER Laura
le
25 mai à Vauclusotte BERNARDOT
Valentine
JACQUOT
Nina
le
1er juin à Chamésey MOUGIN
Marine
le
31 août à Sancey BINET Thomas de Péseux
FOLLETETE Camille
le
07 septembre à Péseux GROSSOT Maxime de
Rahon
le
07 juin à Rosureux
MEUNIER
Perle Ophsélia le 14
septembre à Sancey CHAMBON Eliane de
Sancey Grand
le
08 juin à Rosières
BOUCON
Elina des terres de Chaux le 07
septembre à Bretonvillers BILLEREY Appoline
le
15 juin à Chazot MAGNIN
Amélie de Chazot
JOUILLEROT Clara
PIERRE Jeanne de Chazot
le 28 septembre à Belvoir MAÏTA Florianne de Sancey Grand
MICHELIN Sarah de Sancey le Grand
JOUFFROY
Louis de Saint Herblain
le
22 juin à Servin CLERICI
Constant de Besançon
le 05 octobre à Sancey LAVALETTE Armand de Lanans
le
28 juin à Rosureux PERRINE Arthur
le 19 octobre à
Valonne YVENOU Gurvan de Sancey
Grand
le
29 juin à Vyt lès Belvoir GROSPERRIN
Agathe de Lanans
le
19 octobre à Belleherbe LOCATELLI Lorenzo
ROY Célia de Provenchère
CHOPARD
Eléonore
ROY Marine de Provenchère
le 26 octobre à Valoreille JOLY Lou Anne
le
06 juillet à Sancey
VERNIER
Lilian de Belvoir le 28
décembre à Vyt l B. DUPONCHEL Flora de Valdahon
VERNIER Théo de Belvoir
J’étais à Tiébissou, accueillie dans une Mission Catholique où j’ai été invité et à y revenir… Avant Noël, j’ai écrit une lettre circulaire destinée à tous, famille, amis comme je le faisais chaque année au Burkina Faso. J’ai présenté mes vœux, parlé de la vie quotidienne, de mes réalisations, fait un retour sur mon passé associatif et mes projets en cours en France. Je vous en donne donc quelques passages en y ajoutant ceux dans la lettre d’un prêtre de Tiébissou, proche de la population.
Me voici donc dans cette ville de Tiébissou, à 330 Km
au nord d’Abidjan, la capitale avec un ciel brumeux ce matin, mais
le soleil réchauffe vite jusqu’à 32° environ, et
la musique des bars nous empêche de dormir. Hier c’était
la fête de la Tabaski, qui rappelle le sacrifice d’Isaac par
Abraham pour les musulmans un mouton est donc tué, et c’était
jour férié, donc calme ! Le prêtre est allé
manifester son amitié aux musulmans, tout comme eux sont déjà
venus l’inviter et reviendront souhaiter : bonne fête de
Noël à la communauté chrétienne.
" Joyeuse fête de NOËL ! " Une grande
lumière a resplendi, chantez pour le Seigneur, car il a
accompli de grandes choses. Annoncez-les au monde entier !
Proclame Isaïe et ch. 61 : L’esprit du Seigneur est
sur moi. Oui il m’a consacré pour apporter une bonne
nouvelle aux pauvres : la PAIX, la liberté, la joie, la
consolation… Isaïe nous dit admirablement ce message de
Noël, 700 ans avant la naissance de Jésus ! Et je
suis heureuse de vous offrir depuis la Côte d’Ivoire cette
Bonne Nouvelle ! Avec mes vœux de bonne santé pour toute
l’année 2009 (j’ai participé hier à une
réunion biblique à Tiébissou sur ce grand
prophète.
En ce moment quatre prêtre Ivoiriens des trois paroisses du secteur sont en réunion ici, animée par le Père Gérard et le Père Ruben, mexicain, pour préparer ensemble les fêtes, échanger leurs problèmes, exprimer les façons d’annoncer et de faire advenir la paix dans ce pays : c’est l’occasion pour moi d’apprendre les coutumes baoulées sur la vie familiale, les transformations dues aux apports de la ville, l’école, les voyages. Les jeunes prêtres disent avec franchise cette évolution ou régression des mœurs, les drames, mais ils montrent leur foi pour que cette Eglise-Famille naisse et grandisse. Marie-Colette Isabey

Nos églises contiennent des Trésors N° 16
Nous poursuivons cette rubrique qui a pour objectif de faire partager, découvrir la richesse de notre patrimoine religieux en le reliant à la religion. Si vous avez des particularités dans votre église ou chapelle à faire partager, contactez-nous. A l’approche de Pâques, c’est le chemin de croix de Valonne qui vous est présenté.
Le chemin de croix de Valonne vient de faire l’objet d’une restauration financée par des dons privés. Les travaux ont été réalisés par Madame Agnès Vallet, restauratrice du patrimoine et spécialisée dans les arts graphiques.Un autre exemplaire de ce chemin de croix est visible dans l’église Saint Victor de la commune de Saint Victor Rouzaud située à proximité de Pamiers dans le département de l’Ariège.
Ce chemin de croix est composé d'estampes lithographiées. Il a été gravé par Antoine-Fulcrand Carrière (Saint-Affrique 1804 - Agen 1856) et imprimé par Lemercier pour le compte de la maison d'édition parisienne Basset. Cet éditeur et diffuseur appartient à une longue lignée parisienne. Les Basset étaient connus comme éditeurs d'estampes, rue Saint-Jacques à Paris dès le 18ème siècle. La maison avait été fondée au début du 18ème siècle par L. Basset. Un Basset jeune lui succéda vers 1725, remplacé par Basset l'aîné jusqu' en 1849. Après cette date, c'est Jules Basset qui édite des images de piété, rue de Seine, de 1849 à 1865. Le chemin de croix de Valonne date très vraisemblablement de cette dernière période. La présence d'un titre bilingue, français-espagnol, atteste de la diffusion commerciale de telles oeuvres vers le marché hispanophone.
Le chemin de croix, sous la forme rituelle des quatorze stations, est une pratique due à la piété d’un religieux du XVIIIème siècle, Saint Léonard de Port-Maurice. Nommé également Via dolorosa chemin de la douleur, il permet aux fidèles qui ne pouvaient se rendre en Terre sainte de faire l’itinéraire avec des arrêts ou stations pour méditer les souffrances de Jésus et prier.Cette pratique rappelle la succession des événements, d’une rapidité et d’une violence inouïes, qui jalonnent les dernières heures de Jésus sur notre terre.
Ce parcours, marqué par la souffrance et le sang, commence au tribunal de Pilate et se termine au Golgotha, via un chemin sinueux de plusieurs centaines de mètres où Jésus, comme tout condamné, dut porter sa croix entouré de soldats et selon l’Evangile de Saint Luc d’une grande foule. Les apôtres sont absents, seuls Marie sa mère, Saint Jean l’Evangéliste et Sainte Marie-Madeleine l’accompagnèrent jusqu’au terme, recueillant son corps transpercé pour le déposer dans le tombeau offert par Joseph d’Arimathie.
Station XII

(Nous
ne les disons pas toutes, car elles ne tiendraient pas ici !)
05 janvier Au Kosovo des responsables catholiques s’engagent comme intermédiaires entre les orthodoxes (d’origine serbe) et les musulmans (d’origine albanaise). Le président du parlement, Kolë Berisha, et plusieurs ministres, sont catholiques. (La Croix)
En Mongolie extérieure, une école catholique sera ouverte en 2009. Ce pays qui a vu le premier missionnaire en 1992 compte environ 500 catholiques, dont 100 ont été baptisés en 2008. (La Croix)
13 janvier L’entreprise Syneco, de Chalezeule, construit des chalets d’urgence pour les sans-abri, ayant reçu comme un défi que des municipalités savent bien trouver des chalets pour les marchés de Noël. (La Croix)
Les catholiques chaldéens, 10 000 personnes sur les 70 millions d’Iraniens, estiment par la voix de leur évêque que leur minorité est bien respectée par les autorités du pays. (Zenit)
05 février A Gray, une association, Cap’ray (Tél. 03 84 64 88 03), aide les femmes découragées par leur situation financière, à reprendre goût à la vie en les aidant à créer de nouvelles recettes de cuisine dont le coût ne dépasse pas 1,50 € par plat et par personne. Deux livrets d’une quarantaine de recettes sont déjà réalisés au prix unitaire de 3 € ; un troisième est en préparation. (La Croix)
12 février Monseigneur Abouna, évêque auxiliaire de Bagdad, estime que les élections provinciales du 31 janvier 2009 qui ont assuré la victoire du parti de Monsieur al-Maliki, premier ministre, et la défaite des partis religieux extrémistes, pourraient inciter les chrétiens exilés ces dernières années à revenir au pays. La communauté chrétienne forte de 1,3 million de personnes avant la guerre, est actuellement réduite à 300 000. (Zenit)
18 février La Mongolie, pays à majorité bouddhiste, attend avec impatience l’entrée au mois de mars de son premier séminariste, Enkh Baatar, envoyé en Corée du Sud. Tous espèrent qu’il ira jusqu’au bout du parcours et sera ordonné prêtre dès qu’il sera prêt. (Zenit)
Infos diverses
Le
mot n’est pas trop faible. Le 24 décembre 2008, à
Valonne, plusieurs personnes entrées dans l’église
pour la veillée et la messe sont restées à
l’intérieur devant les portes alors qu’il y avait encore
de la place vers le chœur, refusant d’avancer malgré
l’invitation qui leur était adressée, si bien que
plusieurs personnes, certaines accompagnées d’enfants, n’ont
pas pu entrer ! C’est un Noël raté, pour tout le
monde, et je prie les personnes en fait rejetées, de bien
vouloir pardonner à la communauté qui n’a pas su
accueillir, par leur intermédiaire, le Seigneur Jésus
de passage. Même si beaucoup ne sont pas personnellement
responsables de ces faits si regrettables, nous ne pouvons que nous
montrer solidaires de ceux qui n’ont pas pu rester avec nous. La
répétition des événements vécus
par Jésus lors de sa naissance à Bethléem n’aura
pas à nouveau lieu dans notre UP, j’espère, en 2009,
ni plus tard !
Infos diverses suite
Tombola de l’égliseSous la présidence de Yves-Marie Parent, maire de Cour-Saint-Maurice et président des édifices cultuels de Battenans-Varin et Vaucluse, les lots de la tombola ont été remis aux gagnants. La somme de 3 000 € aidera à la rénovation intérieure de l’église, en particulier des peintures. Il faudra sabler les belles colonnes et rajeunir un édifice méconnu mais superbe qui tient un peu de la Basilique, dont les espaces sont vastes et équilibrés et dont la luminosité est incomparable. Les nouvelles peintures mettront en évidence ces qualités architecturales.
Denier de
l’Eglise Vous recevez, en même temps que ce
« Chrétiens ensemble » l’enveloppe
annuelle qui vous permet d’aider votre Eglise diocésaine à
vivre, et c’est même sa principale source de vie matérielle,
surtout pour la rémunération des prêtres et de
tout son personnel. Bravo ! L’Unité Pastorale de
Sancey-Belleherbe dans son ensemble a contribué pour 40 € de
plus en 2008 par rapport à 2007, atteignant ainsi 44 155 €
intégralement reversés au diocèse, malgré
les difficultés financières accrues de beaucoup, mais
hélas le nombre de donateurs a diminué de 68
(soixante huit) personnes ! Il serait donc judicieux que les
distributeurs des enveloppes repassent chez les habitants de leur
secteur pour récupérer les dons, cette relance
apportant partout où elle se fait, une nette amélioration
du montant versé et perçu. Pourvu qu’en 2009 nos
trois relais se stimulent mutuellement ! Merci d’avance.
L’équipe de coordination
Elle
s’est réunie le 20 janvier. Nous avons beaucoup parlé
de du départ du Père Philippe Ballot à
l’archevêché de Chambéry.
Monseigneur Lacrampe
a désigné le Père Jean-Marie Vuattoux pour lui
succéder. Nous avons convenu que la préparation de la
messe de l’UP aux Terres de Chaux le 8 mars, se ferait à
Belleherbe le lundi 23 février à 20h 30. Nous
souhaitons enfin que le dimanche 3 mai, la messe soit précédée
d’un temps de réflexion et d’échanges, selon les
suggestions du diocèse appelées « Un
Dimanche Autrement ».
Le 24 février, nous avons fait le point sur la levée de l’excommunication de quatre évêques et sur les conditions de leur réintégration. Nous avons fait le point sur les confirmands actuels ; 15 jeunes de l’UP se préparent pour 2010. Nous avons parlé de la prolongation demandée par Monseigneur Lacrampe du maintien pour un an des membres de l’équipe qui auraient normalement fini leur mandat en 2009. Nous avons évoqué le Denier de l’Eglise dans l’UP (voir ci-dessus), le chauffage de nos deux presbytères, notre aide pour les travaux nécessaires à l’église Saint Pie X de Besançon, la venue d’un Philippin à l’occasion de la campagne annuelle du CCFD, la messe de l’UP aux Terres de Chaux.
Le Secours Catholique de Sancey envisage de renforcer son soutien aux personnes (par l’accueil, l’écoute, l’accompagnement) et territoires les plus marginalisés ou isolés, par la mise en réseau bénévole et le partenariat associatif et institutionnel.
Pour ce faire, nous lançons un appel crucial pour recruter de nouveaux bénévoles et redonner : " un sang nouveau ", réconfort et dynamisme à une équipe vieillissante.
Les
jeunes de l’aumônerie remercient toutes les personnes qui se
sont arrêtées sur leur stand au marché de Noël
à Belvoir pour acheter des gaufres. Merci aux parents pour
leur générosité : notre collecte de 193,10
€ était cette année pour les restos du cœur.
Encore
merci pour eux.
Clarisse, Marie, Katia,
Charlie, Guillaume.
Pour compléter la collection des numéros de Chrétiens ensemble, nous recherchons, pour les photocopier, 4 numéros :
N° 58 après octobre 1998
N° 59 avant avril 1999
N° 67 entre février et septembre 2000
N° 75 entre juin et novembre 2001, merci de les déposer au presbytère de Sancey