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Paroisse Ste Jeanne-Antide |

Le saint curé d’Ars
A l’occasion du 150ème anniversaire de la mort de Saint Jean-Marie Vianney, curé d’Ars de 1821 à 1859, nous sommes invités à travailler tout spécialement à la sainteté des prêtres. Il y a fort à faire ! Mais en même temps tout le monde en profiterait, tant il est évident que dans notre avancée ensemble vers Dieu, les prêtres ont un rôle-clé ; regardons vers Saint Jean-Marie Vianney, qui se sanctifiait pour sanctifier les autres.
Il est né près de Lyon, à Dardilly, le 8 mai 1786. Durant son enfance, pendant la révolution française, il fallait se cacher pour vivre sa foi chrétienne ; c’est dans la clandestinité qu’il fait sa première communion. Vers 14 ans il exprime le désir d’être prêtre. Quand il a 20 ans, c’est l’abbé Balley qui assure sa formation, parce qu’il ne comprenait rien au latin dans lequel étaient donnés les cours au séminaire. Il est ordonné prêtre le 13 août 1815.
Un temps vicaire auprès de l’abbé Balley, il est nommé à Ars en 1818, et officiellement curé en 1821. Aussitôt il se préoccupe de restaurer l’église, d’y ajouter quelques chapelles latérales, d’ouvrir une nouvelle porte permettant à certains d’arriver plus discrètement au confessionnal… En 1824 il ouvre la maison de la Providence pour l’éducation des filles orphelines, une école de garçons en 1849. Vers 1830, commence l’afflux énorme de pénitents, au point qu’il sera amené vers la fin de sa vie à passer jusqu’à 16 ou 17 heures par jour au confessionnal ! Il avait reçu le don de discerner rapidement les besoins de ceux qui s’adressaient à lui en ayant du mal à s’exprimer, et ainsi de les aider plus justement et vigoureusement. Les deux axes principaux de son ministère sont l’Eucharistie et le sacrement du Pardon, par amour de Jésus et des pécheurs. A propos de l’Eucharistie il disait : « Oui, vous n’en êtes pas dignes, mais vous en avez besoin ! » A propos du sacrement du pardon, il étonnait souvent en donnant de toutes petites pénitences, mais c’était pour ne pas trop peser sur le pénitent, se chargeant lui-même de « faire le reste ». Vivant volontairement dans une très grande pauvreté personnelle et soucieux des pauvres, il maniait de très fortes sommes, mais c’était pour les œuvres dont il avait pris l’initiative : pour la liturgie, il n’y avait jamais rien de trop beau, pour les pauvres jamais assez. Il apprit, ou réapprit, à ses paroissiens le sens de la prière continuelle, au point qu’au bout de peu d’années il put dire en chaire : « Ars n’est plus Ars ! », pour signifier que presque tous avaient retrouvé le bon chemin. Ses prédications étaient très simples, avec un vocabulaire que tous pouvaient comprendre ; ses catéchismes étaient quotidiens, expliquant l’Evangile, enseignant l’attachement le plus fort à Jésus-Christ ; il faisait souvent appel à des exemples tirés de la vie des saints, dont il recommandait abondamment la lecture. Surtout, il faisait ce qu’il disait. Il est mort le 4 août 1859. Nous ne pouvons évidemment pas l’imiter si cela signifie que nous le copierions en tout, surtout dans ses luttes terribles contre le diable. Si son époque est très différente de la nôtre, n’en prenons pas prétexte pour ne pas chercher nous aussi la sainteté, selon notre vocation particulière et dans le contexte actuel, mais avec toujours le même amour de Jésus-Christ, des pauvres, de l’Eucharistie, du sacrement du pardon. Comme lui, recevons humblement notre responsabilité même si nous ne nous en jugeons pas capables ni dignes, afin de faire la volonté de Dieu. Prions Saint Jean-Marie Vianney d’intercéder afin que nos prêtres soient eux aussi de saints prêtres qui sachent donner envie d’aimer Jésus et la Vierge Marie. Jean-Louis Courbaud
Bulletin Paroissial de l’Unité Pastorale Sainte Jeanne-Antide de Sancey-Belleherbe
Presbytère, 18 rue de la Yèse 25430 Sancey le Grand
Père Jean-Louis Courbaud 03 81 86 84 96 Père Jean Munnier 03 81 44 31 73
E-mail : j-lcourbaud@wanadoo.fr
Un autre regard sur la Côte d’Ivoire (3)
Le père Jacques Noirot vous a donné le sien sur plusieurs numéros, voici celui de Marie-Colette Isabey. Il est différent ; c’est son témoignage sur ce qu’elle a vu, vécu, échangé pendant les temps de Noël 2008 - Nouvel An 09, temps béni pour annoncer, par sa présence amicale, une Bonne Nouvelle. Cette 3ème partie débute par la poursuite de la visite de Tiébissou (26 00 habitants au Nord-Ouest d’Abidjan, la capitale).
Chaque journée passée ici est l’occasion de nouvelles découvertes, expériences, de nouveaux partages : ainsi ce mercredi : bénédiction d’une chapelle construite par les chrétiens en matériaux locaux : mur en pisié, toit de branches de palmier ; le catéchiste Jean-Luc est un rescapé des conflits entre les gens pauvres du Nord et les riches du Sud ; Jean-Luc, comme d’autres en poste de responsabilité, a pu fuir la zone Nord, et se cacher dans son village natal.
Ce jeudi, nous sommes allés dans cette zone Nord à Bouaké, grande ville où les bâtiments administratifs sont dévastés, fenêtres, portes, climatiseurs, tôles des toits ont été volés. Un contingent de l’ONUCI est encore présent, le calme est relatif car les causes des conflits demeurent, il n’y a plus que 2 contrôles policiers avec une herse en travers de la route, au lieu de 7. Les contrôleurs ou autres ivoiriens en profitent pour demander une pièce : " j’ai faim ". La ville reprend de la vie, le commerce, encore soutenu par la fraude.

Ci-contre, vous pouvez deviner au pied des arbres : des manguiers, un homme assis décontracté sur sa chaise, et une femme. Que font-ils ? Ils vendent leurs morceaux de bœuf découpé, tué le matin. Une balance et une bassine prêtes sont posées au sol. On est assez loin de nos étalages de boucherie ! Mais c’est du pur bœuf bio !
Ma visite au centre d’accueil des jeunes filles non scolarisées,
dans un quartier d’Abidjan. La Présidente de l’ONG :
Joëlle à ma gauche, puis la gérante, devant elle la coiffeuse et
son apprentie. Une autre personne s’occupe de l’atelier de
couture dont sur la photo vous voyez les robes de fête des
fillettes, et les boubous, costumes… C’est l’atelier de
coiffure qui fonctionne le mieux. Les jeunes femmes veulent se
décrêper les cheveux, et ont pris du
plaisir
à coiffer mes
cheveux lisses ! Joëlle m’a montré les achats qu’elle a pu
faire avec mon aide financière de septembre : le casque
vaporisant et chauffant, une cuisinière à gaz avec deux fours, une
porte d’entrée en tôle sécurisée. Quatre personnes sont
salariées, mais hélas, peu de jeunes filles viennent en
apprentissage car elles voudraient gagner vite de l’argent.
Bonnes nouvelles dans la presse
(Nous ne les disons pas toutes, car elles ne tiendraient pas ici !)
Le 23 juin Le club d’aviron de Thonon organise un défi sportif pour six déficients intellectuels et six collégiens valides : traverser le lac Léman et sillonner la Seine à travers Paris. « L’aviron met tout le monde dans le même bateau, car on effectue tous le même mouvement. » Les collégiens étaient tellement enthousiastes qu’il a fallu un tirage au sort pour désigner les participants ! (La Croix)
Le 27 juillet Un diocèse est né grâce à un groupe d'enfants, en Inde à Alidabad, près de la côte sud-ouest. Les premiers missionnaires, arrivés en 1962, ont vite créé des internats pour les enfants dont l’instruction était impossible dans leurs villages, puis ces enfants, vu le témoignage des missionnaires, ont demandé le baptême, puis ces enfants ont amené leurs parents à la foi. Enfin en 1999 Jean-Paul II a créé le diocèse avec aujourd’hui 15 000 catholiques et 36 prêtres dont six sont nés dans le pays. (Zenit)
Le 29 juillet Les chrétiens d’Orissa, un état de l’Inde où ils ont été particulièrement persécutés l’année dernière, proposent que le 23 août soit « journée de la paix et de la réconciliation », en commémoration du début des violences qu’ils ont subies. (Zenit)
Le 12 août Le diocèse de Pékin, où quelque 2 000 personnes sont baptisées chaque année, prévoit de construire six églises et met en place dix jours de formation pour 120 catéchistes de 20 paroisses. (La Croix)
Le 20 août Un jeune informaticien américain, Max Jones, 12 ans, qui rêve de devenir journaliste, a créé un site internet d’information positive, avec la conviction que la vertu, la bonne volonté et l’héroïsme sont de l’information. Exemple d’article : Les cinq avantages du vieillissement. Les sujets abordés sont très variés, ce qui l’incite éventuellement à interviewer les grands de ce monde ou les spécialistes d’une question particulière. Mais il n’oublie pas que l’école passe en premier, ne consacrant jamais plus de cinq heures par semaine à sa passion. (La Croix)
Qu’est-ce que les « Dimanches autrement » ?
Ce sont des catéchèses destinées à toutes les générations, une manière un peu plus approfondie de vivre la réalité communautaire de l’Eglise. Chacun des textes proposés est choisi en rapport avec le mouvement de foi auquel l’Eglise invite au cours du temps liturgique. Après un accueil convivial des adultes, des enfants, des familles, de l’ensemble de la communauté, divers ateliers veulent susciter un approfondissement du message particulier à ce temps, le tout demandant 1h30 à 2h avant la messe ; nous y prenons le temps de nous approprier la Parole de Dieu, et de la partager.
Le prochain « dimanche autrement » dans notre UP aura lieu en deux endroits le même jour, 18 octobre 2009, à 9h30 Belleherbe (messe à 11h), 9h15 à Sancey (messe à 10h30).
Divers mouvements spécifiques aident déjà à l’approfondissement de la foi, le MCR, les équipes du Rosaire, le CMR, le CCFD, le Secours Catholique, etc. ; cette fois-ci, c’est la communauté locale dans son ensemble qui est invitée. Venez, et voyez !
CULTURE RELIGIEUSE (9)
Nous reprenons dans ce numéro la rubrique consacrée à la culture religieuse. Son objet est d’expliquer, de donner un sens perdu, d’informer ou encore de rétablir des repères que le temps ou le quotidien actuel efface. Le texte en écriture italique renforcé est une proposition de méditation. Aujourd’hui nous poursuivons la découverte du Rosaire débuté dans le N°110.
Rappel
La prière du Rosaire s’appuie sur les principaux moments de la vie de Jésus, le Christ, et de Marie, sa mère. Le Rosaire se présente en vingt mystères répartis en 4 séries de mystères : joyeux, douloureux, glorieux et lumineux. Voici les cinq mystères joyeux qui relatent l’enfance de Jésus
L’Annonciation
L’ange Gabriel est envoyé par Dieu auprès de la Vierge
Marie. Il lui demande si elle accepte de devenir la mère du Fils de
Dieu. Marie dit sa disponibilité à la Parole de Dieu en indiquant
qu’elle se met au service : « Voici la servante du Seigneur ».
Etre à la disposition de l’autre, c’est être à la
disposition de Dieu.
La Visitation
Marie
a appris par Gabriel que sa vieille cousine Elisabeth est enceinte,
malgré sa stérilité et son âge avancé. Marie va chez elle qui
l’accueille avec bonheur. Marie reste à son service pendant 3
mois. Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.
Quand
ce qui nous paraissait impossible devient possible, ne serait-ce pas
Dieu qui est à nos côtés ?
La Nativité
Joseph et Marie doivent aller se faire recenser à Bethléem et vient le temps où Marie doit accoucher. Elle se retire à l’écart, met au monde son enfant et le place dans la mangeoire. Jésus, le Fils de Dieu, naît dans la pauvreté. Ses premiers adorateurs seront des bergers et plus tard des mages venus d’Orient.
Voir dans un enfant pauvre un enfant de Dieu… pas si simple ! Et pourtant les mages l’ont vu…
La Présentation de l’enfant Jésus au Temple
La Loi juive indique que tout premier-né masculin doit être présenté au Temple de Jérusalem, Joseph et Marie se conforment à cet usage. Là, Syméon et Anne reconnaissent en cet enfant le Messie attendu par Israël.
… et pourtant Syméon et Anne l’ont vu. Alors, pourquoi pas nous ?
Le Recouvrement de Jésus
Chaque
année, Jésus, Marie et Joseph font le pèlerinage à Jérusalem.
L’année de ses 12 ans, Jésus reste à Jérusalem où il
questionne les docteurs de la Loi qui admirent son intelligence. Ses
parents s’inquiètent et le retrouvent après 3 jours de recherche.
Jésus affirme que sa place est ici, dans la maison de son Père ;
pourtant il repart avec eux à Nazareth.
S’inquiéter de
l’autre… et accepter que l’on s’inquiète de soi, même si
l’on pense ne pas en avoir besoin. L’accepter comme une preuve
d’amour.
Tous à Lourdes !
Enfin, presque ! Sept jeunes de la Profession de foi 2009, six garçons et une fille de l’UP, sur les huit de la même équipe, ont participé au pèlerinage proposé par le diocèse pour 40 jeunes de 10-15 ans début août. Ils en sont revenus très contents. Les garçons dormaient sous tente, les filles plus confortablement installées dans du dur.
Le thème était : " Sur les pas de Bernadette ". Comme ils avaient parlé de Sainte Bernadette au cours de l’année, ils ont apprécié de voir les lieux qu’elle avait habités, le Moulin de Boly, le cachot qui lui a servi de maison, et la bergerie de Bartrès à cinq kilomètres de là (on marche, pendant un pèlerinage !). Ils ont rencontré des gens du monde entier : des Chinois, des Africains, des Anglais, des Indiens, des Allemands, des Polonais, des Portugais, parmi les 6 millions de pèlerins annuels… " On n’est pas seul ", à Lourdes ; nous ne sommes pas seuls à être chrétiens ; ça encourage ! La messe internationale avait du sens ! Ils ont rencontré aussi des jeunes de Troyes.
Ils ont parlé plus précisément avec un brancardier et une hospitalière ; celle-ci leur a fait remarquer qu’elle recevait de la part des malades plus qu’elle ne donnait d’elle-même. Ils ont beaucoup chanté, par exemple " Viens mélanger tes couleurs", " Une cathédrale ", " Un grain de sel ". L’ambiance était très " sympa ", les animateurs très " sympa " (entre autres Jean-François Francisco, prêtre, Christian Maufrey, qui sera diacre en 2013 et prêtre en 2014).
Qu’ont-ils encore retenu ? " Dans la ville, il y a trop de commerce ". Mais il y avait bien plus de positif ! Comme ils entendaient : " Cinq jours de pélé ; et les 360 autres ? ", cela leur a donné envie de s’engager, déjà dans l’aumônerie dès la rentrée scolaire prochaine, mais aussi de revenir en 2010 avec le huitième de leur groupe de caté, déjà convaincu d’y vivre un beau moment, et pourquoi pas avec d’autres camarades du collège, que le pèlerinage semblait intéresser, et pourquoi pas avec quelques autres des relais de Belleherbe et de Provenchère qui, de plus, auraient aimé venir eux aussi ?
Ils ont été attentifs au fait que leurs animateurs, non seulement étaient des bénévoles, mais des bénévoles payant leur voyage et les repas. D’ailleurs le prix demandé par le diocèse ne leur a pas paru bien élevé, étant donné les déplacements, les repas et les frais administratifs d’organisation ! En plus, quelques-uns d’entre eux ont pu, au retour, bénéficier d’une couchette du train.
Ils considèrent désormais les malades, quels qu’ils soient, comme leurs égaux. Si ceux-ci ne sont pas tous guéris (seulement 67 miracles reconnus officiellement en 150 ans), beaucoup reviennent avec une foi renforcée. Leur émotion était forte quand au cours d’une messe chacun a remis à un malade une étoile figurant l’espérance, sur laquelle il avait écrit son nom, afin de continuer à prier l’un pour l’autre. La messe d’envoi a été célébrée en compagnie des malades.
Bien sûr, la Vierge Marie a une grande place dans notre vie, puisque " sans elle nous n’aurions rien eu ". Les signes de Lourdes sont pour eux : l’eau (à la source), la roche (d’où jaillit l’eau), la lumière (avec " les cierges qui prolongent la prière "), Marie, la foule. Ils sont revenus avec une plus grande envie de la prière, désormais plus importante pour eux.
Comme en tout bon pèlerinage, le sacrement du pardon leur a été proposé, sous l’aspect d’" un cadeau ".
Un
jour, ils ont participé à un jeu ; pour gagner quoi ?
Le
droit de débarrasser la table le lendemain. Il se trouve que le
lendemain, il y avait un pique-nique !
En bref, voilà bien des germes de vie déposés en eux. Qu’ils les fassent fructifier ! Tenons-nous près d’eux pour
les y aider, s’ils veulent bien, en respectant leur sens de la responsabilité personnelle qui s’éveille.
Infos
diverses
Contribution
à « Chrétiens Ensemble » 
A ce numéro est jointe une enveloppe pour vous permettre de retourner, si vous le souhaitez, votre contribution au coût de revient des 5 numéros annuels (de l’ordre de 5 €). Notre objectif est de maintenir la diffusion de chaque numéro dans toutes les boîtes à lettres des 36 communes qui composent notre UP pour faire le lien et assurer une présence chrétienne. Merci à tous.
Denier de l’église
A la mi-juillet, pour le Denier de l’Eglise, il manquait 5 000 euros pour que l’UP puisse verser autant cette année qu’en 2008. Quelques enveloppes sont arrivées depuis, mais elles ne suffisent pas pour combler la différence… Allons ! Tout n’est pas perdu : il nous reste quatre mois pour y arriver !
Les
Équipes du
Rosaire 
Les équipes se sont retrouvées aux Fins, le jeudi 10 septembre 2009 sur le thème : « Seigneur, comment te rendre grâce ? » La journée a commencé à 9h 30 et l’envoi a été donné à 17h pour les équipes dans l’UP. L’intercession de Marie, quand nous la lui demandons, est toujours puissante auprès de son Fils Jésus. Ne craignons pas de la lui demander.
Le pèlerinage du Rosaire aura lieu du 6 au 11 octobre. Inscriptions à Besançon au 03 81 52 98 53.
Le Père Louis Mauvais
Originaire de Belleherbe, il a été hospitalisé tout de suite après son passage ici en juillet. Il avait " une insuffisance cardiaque sévère et une insuffisance rénale aigüe ". Après avoir perdu 12 (douze) kilos en trois jours, il s’est suffisamment restauré pour assurer un service en paroisse le 15 août. A son exemple, ne nous décourageons pas quand tout va mal !
Du
nouveau chez les Sœurs 
Encore une bonne nouvelle… religieuse dans la communauté de Sancey, Sœur Monique-Marie Pelot, arrivée parmi nous le 25 août. En remontant un peu dans le temps, elle était à Bellevaux (Besançon), auprès des personnes âgées, spécialement pour les repas. En remontant encore un peu, elle travaillait au foyer des Jeunes de la Cassotte (Besançon), et encore un peu plus tôt elle fut infirmière à domicile à Pontarlier et Pont de Roide. Bienvenue ! Il semble qu’elle saura s’adapter rapidement à sa nouvelle situation.
Changement dans le doyenné
Dans le doyenné qui comprend les UP de Valdahon, Orchamps-Vennes, Pierrefontaine-les-Varans et Sancey-Belleherbe, nous avons perdu notre doyen ! Le Père Gabriel Rognon est parti de Valdahon au Chauffaud. Il est remplacé par le Père Joseph Demeusy, qui vient d’Amancey. Notre archevêque n’a encore nommé personne comme doyen.
Les sections de l’UP du CCFD et du Secours Catholique
ont offert la possibilité d’une restauration au vendredi de Belvoir du 17 juillet dernier. Ils ont fait ensemble un bénéfice de 689,87 €. Les bénévoles remercient les contributeurs.
Important
Il semblerait que quelques personnes n’aient pas lu l’information selon laquelle nous demandons, sur invitation de l’archevêché, la somme de 15 € pour une intention de messe… et non plus seulement 14…
Pour téléphoner à J-L Courbaud, n’utilisez pas le n° 09 etc., qui n’est pas branché, mais celui qui est mentionné en 1ère page du présent bulletin : 03 81 86 84 96 !
